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Le syndrome du chat parachutiste

 

Le chat est dit « parachutiste » lorsqu’il tombe d’un ou plusieurs étage(s).

Il peut présenter de multiples traumatismes.

De façon caractéristique il aura une atteinte de la face avec des plaies, fractures de mâchoires, voire traumatisme crânien.

 

Quel examen d’urgence le vétérinaire réalise-t-il sur un chat parachutiste ?

 

Dans un 1ertemps, Il vérifie avant tout ses constantes vitales :

 

-ses voies respiratoires et le système cardiovasculaire en l’auscultant et observant ses muqueuses, en prenant sa tension ;

-sa température : une hypothermie sera signe d’état de choc grave ;

-son système nerveux : état de conscience, reflexes. Par exemple une anisochorie, c’est-à-dire des pupilles de taille différente, oriente sur une atteinte cérébrale.

 

ce chat présente une plaie du planum nasal et une anisochorie

 

Dans un 2èmetemps le vétérinaire évalue les lésions cutanées et osseuses

 

Elles peuvent situer sur tout le corps mais la face est souvent la plus atteinte. Des radiographies peuvent être nécessaires afin d’évaluer l’étendue des lésions osseuses.

Nos animaux ont peur chez le véto!

COMMENT LIMITER LE STRESS CHEZ LE VETERINAIRE ?

-Les signaux d’anxiété à détecter chez le chien et comment réagir :

Les chiens vont exprimer leur stress en se léchant les babines, en baillant, en détournant la tête quand on leur parle, ou en s’ébrouant.

Lorsque ces signes (quasi systématiques) apparaissent le personne le vétérinaire essaiera d’adapter son approche de l’animal en :

            Le laissant déambuler dans la salle de consultation,

            Proposant un jeu (salle d’attente et consultation),

            Proposant des friandises,

            Ne cherchant pas le contact dès le début,

            En commençant l’examen sur la table par l’arrière du chien 

            Proposant un environnement apaisant avec peu de bruits,

            En imprégnant la pièce d’huiles essentielles anxiolytiques.

 

On s’inspire du « medical training » qui est un apprentissage par le positif. On associe la table d‘examen à la friandise.

On détourne l’attention lors des injections ou prise de sang toujours par la friandise.

 

-Particularité du chat

En salle d’attente on positionne la boîte de transport en hauteur, les chats aimant avoir une vue surplombante de l’environnement.

En salle de consultation on essaie de le laisser sortir seul de sa boîte.

On le laisse surtout déambuler en interrompant l’examen clinique plusieurs fois si nécessaire car la manipulation doit être courte.

 

 

 

 

On le laisse grimper car la position en hauteur l’apaise.

 

 

 

 

 

 

 

On le place sur une serviette imprégnée d’huiles essentielles relaxantes, les chats appréciant les revêtements mous et doux.

 

 

 

 

 

 

On lui propose plutôt de la pâtée en friandise.

Pour une injection on peut s’aider d’une serviette mise autour du cou ou sur la tête qui sera mieux vécue qu’une prise forte par la peau du cou.

La douleur : mon animal souffre-t-il?

DOULEURS AIGUES ET CHRONIQUES

Mécanisme de la douleur

La nociception est la sensibilité douloureuse. Elle est permise par les récepteurs de la douleur appelés nocicepteurs présents dans tout le corps (peau, muscle, viscères…)

Lors de stimulus douloureux un message nerveux est transmis par les nerfs périphériques à la moelle épinière, puis au cerveau qui « interprète » le message comme de la douleur.

 

La douleur aigue

Il s’agit d’une douleur d’apparition récente. Elle peut être due à un accident, une maladie ou une chirurgie. Elle disparaît généralement lorsque l’origine de la douleur est supprimée.

 

La douleur chronique

Elle est plus insidieuse car elle s’installe progressivement, persiste et s’intensifie avec le temps. Elle peut-être due à :

-l’arthrose qui est une dégénérescence du cartilage articulaire,

-l’atopie, prédisposition génétique de l’animal à l’allergie, induisant des inflammations et infections cutanées,

crise d’atopie sur un westhighland terrier

-des douleurs dentaires (maladie parodontale liée au tartre s’installant progressivement),

-un cancer,

-une complication d’une douleur aigue.

 

L’hyperalgésie

Il s’agit d’un phénomène de sensibilisation : le seuil d’excitabilité des nocicepteurs est nettement abaissé (hyperalgésie périphérique), ce qui amplifie et entretient leur intervention, et l’extraction médullaire du signal est facilitée (hyperalgésie centrale). Ce cercle vicieux entretient la douleur et l’amplifie. La douleur chronique est marquée par la prédominance des états d’hyperalgésie.

Ainsi, une simple caresse pourra se transformer en un geste douloureux pour l’animal.

 

COMMENT SAVOIR SI MON ANIMAL A MAL ?

 

La douleur aigue

Son expression est assez franche avec un changement de comportement net de l’animal.

 

La douleur chronique

Un animal souffrant de douleur chronique ne se plaint pas forcément. Il peut changer de comportement en devenant plus triste, en cherchant moins le contact avec ses propriétaires, en perdant l’envie de jouer.

Dans le cas de l’hyperalgésie, l’animal peut se mutiler en s’arrachant le poil ou en se faisant des plaies de léchage.

Il peut également présenter des réactions agressives lors de contacts qui ne sont pas sensés être douloureux.

Une douleur chronique d’un animal vieillissant devenant acariâtre peut facilement passer inaperçue et être mise sur le compte de l’âge.

 

COMMENT TRAITER LA DOULEUR ?

La prévenir lors de chirurgie

La chirurgie est par définition un acte potentiellement douloureux.

Une prémédication de l’animal à l’aide de sédatifs antalgiques permet de prévenir l’intégration de la douleur par le système nerveux et de diminuer les doses d’anesthésiques.

Une bonne analgésie périphérique (de la peau, des membres) grâce à l’anesthésie locale limite la stimulation des nocicepteurs.

Une bonne analgésie centrale grâce à l’usage d’opioides (morphine et dérivés), de faible dose de kétamine et d’α2-agoniste, évite la mémorisation de la douleur.

 

 

 

 

 

Les anti-inflammatoires non stéroidiens (AINS) permettent également de limiter les douleurs post-opératoires.

 

Traiter la douleur aigue

Les douleurs aigues répondent généralement bien aux antalgiques classiques.

 

Traiter la douleur chronique

Son traitement est souvent multimodal. On agira sur :

-la douleur fonctionnelle (boiteries lors d’arthrose).

-la douleur neuropathique provoquant des «décharges électriques»

-L’état dépressif induit par la douleur chronique et augmentant la sensibilité à la douleur par un phénomène de cercle vicieux.

On utilise des antalgiques, des sédatifs, des anxiolytiques mais également la physiothérapie (massage, hydrothérapie, laser, ostéopathie).

 

Traiter les crises paroxystiques de douleur

Quand l’animal ne répond pas aux traitements administrés à la maison, on  procédera à son hospitalisation afin de lui administrer une perfusion continue d’antalgiques appelée CRI (Continuous Rate infusion).

L’HYPERTENSION ARTERIELLE CHEZ LE CHAT

QU’EST-CE-QUE L’HYPERTENSION ARTERIELLE DU CHAT ?

L’hypertension artérielle est le premier trouble vasculaire touchant le chat.

Elle peut être d’origine idiopathique (origine inconnue) dans environ 10% des cas.

Les complications de l’hypertension artérielle sont nombreuses dont le décollement de rétine, les accidents cardiovasculaires, la thrombo-embolie aortique (paralysie brutale des membres postérieurs.

Dans la majorité des cas elle est associée à une atteinte des reins appelée insuffisance rénale chronique (IRC).

Elle peut également être associée à une hyperthyroïdie, à un diabète sucré, à une insuffisance cardiaque et à l’obésité.

L’insuffisance rénale chronique est la première maladie touchant les chats senior. Dans 1/3 des cas elle est accompagnée d’une hypertension artérielle.

COMMENT DEPISTER L’HYPERTENSION ARTERIELLE ?

Le dépistage de l’hypertension artérielle est intéressant car il permet de détecter cette anomalie et de la traiter afin d’éviter les complications. Il permet également de dépister les maladies chroniques qui sont associées comme l’insuffisance rénale chronique.

La mesure de l’hypertension artérielle se fait à la clinique à l’aide d’un brassard que l’on positionne sur le membre antérieur du chat ou bien sur sa queue.

Le chat est particulièrement sujet au stress chez le vétérinaire. Le stress augmente la tension artérielle. Tout sera donc mis en œuvre afin de le limiter. Pour obtenir des valeurs fiables, les mesures seront répétées plusieurs fois, dans un contexte apaisant, sans bruit et la position adoptée par le chat sera celle que l’on choisira pour prendre sa tension, que ce soit sur la table, sur une étagère ou dans les bras du propriétaire.

Le membre utilisé sera placé à hauteur du cœur.

Un dépistage lors d’une consultation annuelle peut être réalisé même sur le jeune animal afin de connaître ses valeurs de tension chez le vétérinaire et de pouvoir les comparer chaque année.

Si une mesure paraît trop élevée une année, on fait revenir le chat afin de vérifier si l’hypertension se confirme et si c’est le cas on investigue les maladies associées à l’hypertension par un bilan sanguin.

La mise bas chez la chienne

Signes précurseurs de la mise bas

Quelques jours avant la mise bas, la montée de lait se met en place mais l’apparition de ce signe est variable dans le temps.

La chienne prépare son « nid » quelques heures avant la mise bas en grattant dans son panier.

Il est possible d’observer une baisse de température progressive dans les heures qui précèdent la mise-bas.

Déroulement de la mise bas

Les contractions apparaissent. La chienne se plaint et son abdomen fait comme « des vagues ».

Le 1er chiot doit sortir dans les 2 heures qui suivent le début des contractions. Et 2 heures maximum doivent s’écouler entre la sortie de chaque chiot.

Si ce n’est pas le cas un vétérinaire doit vérifier si un chiot n’est pas mal positionné, ou si la chienne a des contractions suffisamment efficaces.

Nursing

La chienne s’occupe généralement correctement de ses chiots en les toilettant, en les maintenant contre elle.

Surtout chez les primipares (1èreportée), il est bon d’aider la chienne à sortir ses chiots, les sécher et les mettre à la mamelle.

 

 

Il est possible également de couper les cordons et faire un nœud avec un fil. En effet certaines chiennes toilettent à outrance leurs chiots et les éventrent en tirant sur le cordon.

Il est conseillé de surveiller qu’elle ne les écrase pas, qu’elle ne les délaisse pas (risque d’hypothermie), et qu’ils arrivent à téter.

Lors de portée nombreuse il peut être nécessaire de biberonner les chiots en faisant attention à le faire au « goutte à goutte » sous peine d’induire des fausses déglutitions.

Surveillance de la mère après la mise bas

Suite à une mise-bas, la mère doit rester vive, avoir des écoulements vulvaires pendant 3 semaines marrons-rouges mais pas nauséabonds.

Si elle est abattue, elle peut avoir une infection ou une hémorragie de l’utérus.

Il faut vérifier qu’il ne reste pas de chiot(s) dans l’utérus ou qu’elle ait bien délivré (sortie des placentas).

 

 

Il est bon de réaliser un contrôle vétérinaire dès le lendemain de la mise bas. Un examen de la chienne, voire une échographie en cas de doute, pourront être réalisés.

Dans les 1ères semaines de lactation la chienne risque une hypocalcémie potentiellement mortelle appelée fièvre de lait ou éclampsie.
Pour limiter ce risque, un complément alimentaire doit être administré à la chienne tout le long de la lactation.

 

 

Conditions Générales de Fonctionnement de L’Établissement de Soins Vétérinaires Des Drs. Lepesant et Briffaud, Clinique Vétérinaire Du Cèdre Bleu, 41 Rue Jules Verne 44470 Carquefou

Les présentes conditions peuvent être remises sous format papier à la clinique.

 

Tout acte effectué sur un animal dans notre établissement de soins vétérinaires est soumis aux présentes conditions générales de fonctionnement.

 

 

  • Appellation de l’établissement de soins

 

Notre établissement de soins est classé « clinique vétérinaire pour animaux de compagnie » conformément à l’arrêté du 13 mars 2015 relatifs aux établissements de soins vétérinaires et au cahier des charges publié sur le site internet de l’Ordre des vétérinaires : « lien internet vers cahier des charges »

 

  • Horaires d’ouverture et conditions d’accueil du public

 

La clinique est ouverte du lundi au vendredi de 09h à 12h30 et de 14h à 19h, le samedi de 9h à 12h30.

 

Les consultations ont lieu sur rendez-vous dans les heures d’ouverture.

 

  • Personnel affecté aux soins des animaux

 

Dr LEPESANT Véronique, docteur vétérinaire

Dr BRIFFAUD Fanny, docteur vétérinaire

Mme LENDORMY Joyce ASV niveau 4

Mme TOUFFET Lynda ASV niveau 5

 

  • Prestations effectuées au sein de la clinique

 

Consultations de médecine générale

 

Chirurgie de convenance

 

Chirurgie des tissus mous

 

Analyses sanguines et urinaires :

 

            effectuées par nos soins avec le matériel suivant : Idexx SNAP Shot, Idexx Vetlab, Idexx Catalyst, Idexx Lasercyte

 

            effectuées le cas échéant par un laboratoire extérieur avec accord du client.

 

Anesthésie générale selon les protocoles suivants : sauf indication contraire dans le contrat de soin. Le protocole est choisi en fonction de la nature de la chirurgie et de l’âge de l’animal :

 

             Anesthésie flash : médétomidine butorphanol / médétomidine Propofol

             Tranquillisation poussée : médétomidine butorphanol

             chat : prémédication morphine/buprénorphine, anesthésie fixe médétomidine-kétamine

             chien : prémédication morphine/buprénorphine medetomidine, induction propofol relais gaz isoflurane

                                   -surveillance de l’anesthésie par apalert.

 

Imagerie médicale :

 

              réalisation des radiographies : générateur GER CANIX 150 COMPUTER, développement numérique AGFA CR10-X

               échographie ESAOTE MYLAB FIVE-VET

 

Délivrance de médicament : conformément à la législation sur la pharmacie vétérinaire en vigueur

 

Vente de produits d’hygiène et d’aliments diététiques et physiologiques

 

  • Surveillance des animaux hospitalisés

 

Elle est permanente par vétérinaire et ASV dans les heures d’ouverture.

 

  • Permanence et continuité des soins

 

Afin d’assurer en notre absence un suivi optimum des animaux qui nous sont confiés, notre établissement a passé un contrat de gestion des urgences avec les structures suivantes :

 

CHVA : 22 rue René Viviani à NANTES, tel : 02 40 47 40 09

 

VETOADOM 44 : service à domicile 02 40 89 44 44

 

  • Espèces traitées

 

Les espèces habituellement ou occasionnellement traitées dans notre établissement sont les suivantes :

 

chiens

chats

rongeurs et lagomorphes

furets

 

Nous ne disposons pas du matériel et des compétences nécessaires pour assurer les soins aux espèces non citées ci-dessus, notamment les équidés et les animaux de rente.

 

En cas d’urgence concernant ces espèces vous pouvez vous adresser à

 

                   ONIRIS Atlanpôle La Chantrerie NANTES 02 40 68 77 77

 

                    Clinique vétérinaire de la Chataigneraie : 329 la Chataigneraie route de Carquefou SUCE SUR ERDRE 02 40 77 71 79

 

  • Risque thérapeutique, risque anesthésique, risque lié à la contention, consentementéclairé du client

 

Tout traitement médicamenteux, toute anesthésie, tout acte chirurgical comportent un risque thérapeutique potentiel dont notre équipe informera le client. Cette information se fera verbalement dans le cadre de la pratique courante ou, dans le cas d’actes mettant en jeu le pronostic vital de l’animal, par écrit sous la forme d’un contrat de soin (voir chapitre « contrat de soin »).

 

Le comportement agressif d’un animal nécessite parfois l’utilisation de moyens de contention pouvant occasionnellement entraîner une blessure de ce dernier ou du personnel soignant. Notre équipe informera dans ce cas le client de la nécessité d’utiliser une contention particulière pour des raisons de sécurité.

L’examen de l’animal ne sera effectué qu’en cas d’acceptation de la contention par le client.

 

Le client déclare avoir pris connaissance et accepter les risques thérapeutiques et le cas échéant les conditions particulières d’examen sous contention énoncées ci-dessus.

 

  • Contrat de soin, conditions particulières

 

Toute intervention médicale ou chirurgicale qui fera l’objet de conditions particulières non précisées ou non mentionnées sur le présent document donnera lieu à la mise en place d’un contrat de soin. Ce dernier apportera au client les informations nécessaires à l’obtention de son consentement éclairé.

 

  • Décès de l’animal

 

En cas de décès de l’animal, nous pouvons, si la législation le permet et si le client le souhaite, restituer le corps à fins d’inhumation.

 

Nous pouvons dans les autres cas assurer par l’intermédiaire de la société INCINERIS : ZA Les Trussots 85 570 L’HERMENAULT, l’incinération collective ou individuelle du corps.

 

Toute demande d’incinération devra être écrite et signée par le client.

 

Les frais d’incinération sont à la charge du client.

 

  • Admission des animaux visés par la législation sur les chiens dangereux.

 

Les chiens de 1èreet 2èmecatégories sont acceptés dans notre établissement à la condition expresse qu’ils soient muselés et présentés par une personne majeure.

 

  • Admissions des animaux errants

 

Tout animal errant devra être apporté par les services de police municipale. Les 1ers soins et la recherche de son éventuelle identification seront réalisés. Si le propriétaire reste inconnu, l’animal est confié à la fourrière de Carquefou.

 

La faune sauvage est dirigée au Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage à Atlanpôle La Chantrerie à NANTES : 02 40 68 77 76.

 

  • Conditions tarifaires

 

Les tarifs des actes principaux sont affichés dans notre salle d’attente.

 

L’ensemble des tarifs est à la disposition du client sous la forme d’un cahier des tarifs disponible sur simple demande en salle d’attente.

 

Le total à régler correspond à la somme des prestations médicales, chirurgicales et des médicaments et autres produits délivrés. Il donnera lieu à la production d’une facture détaillée conformément à la législation.

 

La nature aléatoire de certains actes médicaux ou chirurgicaux rend difficile leur référencement voire même leur chiffrage exact. Dans ce cas un devis incluant des paliers financiers sera remis au client. Chaque dépassement de paliers devra donner lieu à une nouvelle acceptation du client.

 

  • Modalités de règlement

 

Les honoraires sont payables comptant en fin de consultation ou lorsque l’animal est rendu au client.

De manière exceptionnelle, un paiement différé peut être accepté selon des modalités convenues entre le vétérinaire et le client.

Un avoir pourra être établi en cas de restitution d’aliment non entamé et acheté depuis moins d’un mois. Les médicaments non entamés ne peuvent être repris.

Lors de paiement différé, des pénalités de retard calculées à un taux égal à 1,5 fois le taux d’intérêt légal en vigueur au jour d’exigibilité de la facture seront appliquées en cas de non respect de la date de paiement indiquée sur la facture.

Le vétérinaire se réserve le droit de poursuivre le débiteur en cas de non paiement.

 

  • Litiges

 

En cas de litige à caractère déontologique, le client peut s’adresser au CROV des Pays de La Loire : 20 rue de la Rainiere 44000 NANTES 02 40 50 06 63

 

  • RCP

 

Notre établissement a souscrit une assurance Responsabilité Civile Professionnelle – Protection Juridique auprès de la Médicale de France : 20 rue Paul Ramadier 44200 NANTES.

 

  • Loi « informatique et libertés », secret professionnel

 

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978, tout client dispose d’un droit d’accès, de modification, de suppression des données le concernant auprès des Dr BRIFFAUD et LEPESANT.

Tout vétérinaire est soumis au secret professionnel. Aucune information recueillie lors de la consultation ne pourra être divulguée sauf commission rogatoire selon les conditions prévues par la loi.