L’hypertension artérielle est le premier trouble vasculaire touchant le chat.
Elle peut être d’origine idiopathique (origine inconnue) dans environ 10% des cas.
Les complications de l’hypertension artérielle sont nombreuses dont le décollement de rétine, les accidents cardiovasculaires, la thrombo-embolie aortique (paralysie brutale des membres postérieurs.
Dans la majorité des cas elle est associée à une atteinte des reins appelée insuffisance rénale chronique (IRC).
Elle peut également être associée à une hyperthyroïdie, à un diabète sucré, à une insuffisance cardiaque et à l’obésité.
L’insuffisance rénale chronique est la première maladie touchant les chats senior. Dans 1/3 des cas elle est accompagnée d’une hypertension artérielle.
COMMENT DEPISTER L’HYPERTENSION ARTERIELLE ?
Le dépistage de l’hypertension artérielle est intéressant car il permet de détecter cette anomalie et de la traiter afin d’éviter les complications. Il permet également de dépister les maladies chroniques qui sont associées comme l’insuffisance rénale chronique.
La mesure de l’hypertension artérielle se fait à la clinique à l’aide d’un brassard que l’on positionne sur le membre antérieur du chat ou bien sur sa queue.
Le chat est particulièrement sujet au stress chez le vétérinaire. Le stress augmente la tension artérielle. Tout sera donc mis en œuvre afin de le limiter. Pour obtenir des valeurs fiables, les mesures seront répétées plusieurs fois, dans un contexte apaisant, sans bruit et la position adoptée par le chat sera celle que l’on choisira pour prendre sa tension, que ce soit sur la table, sur une étagère ou dans les bras du propriétaire.
Le membre utilisé sera placé à hauteur du cœur.
Un dépistage lors d’une consultation annuelle peut être réalisé même sur le jeune animal afin de connaître ses valeurs de tension chez le vétérinaire et de pouvoir les comparer chaque année.
Si une mesure paraît trop élevée une année, on fait revenir le chat afin de vérifier si l’hypertension se confirme et si c’est le cas on investigue les maladies associées à l’hypertension par un bilan sanguin.
Quelques jours avant la mise bas, la montée de lait se met en place mais l’apparition de ce signe est variable dans le temps.
La chienne prépare son « nid » quelques heures avant la mise bas en grattant dans son panier.
Il est possible d’observer une baisse de température progressive dans les heures qui précèdent la mise-bas.
Déroulement de la mise bas
Les contractions apparaissent. La chienne se plaint et son abdomen fait comme « des vagues ».
Les chiots auront pu être dénombrés à l’aide d’un radiographie abdominale réalisée au cours de la dernière semaine de gestation.
Le 1er chiot doit sortir dans les 2 heures qui suivent le début des contractions. Et 2 heures maximum doivent s’écouler entre la sortie de chaque chiot.
Si ce n’est pas le cas un vétérinaire doit vérifier si un chiot n’est pas mal positionné, ou si la chienne a des contractions suffisamment efficaces.
Nursing
La chienne s’occupe généralement correctement de ses chiots en les toilettant, en les maintenant contre elle.
Surtout chez les primipares (1èreportée), il est bon d’aider la chienne à sortir ses chiots, les sécher et les mettre à la mamelle.
Il est possible également de couper les cordons et faire un nœud avec un fil. En effet certaines chiennes toilettent à outrance leurs chiots et les éventrent en tirant sur le cordon.
Il est conseillé de surveiller qu’elle ne les écrase pas, qu’elle ne les délaisse pas (risque d’hypothermie), et qu’ils arrivent à téter.
Lors de portée nombreuse il peut être nécessaire de biberonner les chiots en faisant attention à le faire au « goutte à goutte » sous peine d’induire des fausses déglutitions.
Surveillance de la mère après la mise bas
Suite à une mise-bas, la mère doit rester vive, avoir des écoulements vulvaires pendant 3 semaines marrons-rouges mais pas nauséabonds.
Si elle est abattue, elle peut avoir une infection ou une hémorragie de l’utérus.
Il faut vérifier qu’il ne reste pas de chiot(s) dans l’utérus ou qu’elle ait bien délivré (sortie des placentas).
Il est bon de réaliser un contrôle vétérinaire dès le lendemain de la mise bas. Un examen de la chienne, voire une échographie en cas de doute, pourront être réalisés.
Dans les 1ères semaines de lactation la chienne risque une hypocalcémie potentiellement mortelle appelée fièvre de lait ou éclampsie.
Pour limiter ce risque, un complément alimentaire doit être administré à la chienne tout le long de la lactation.
Il faut toujours évaluer le « bénéfice-risque » dans la décision de césarienne.
L’idéal reste la mise-bas naturelle.
On préconisera donc une mise-bas naturelle pour une chienne non à risque de dystocie, et une césarienne sera programmée si possible sur une chienne à risque.
Il existe des races à risque de dystocie comme le bouledogue (ou bulldog). Dans ce cas, il est bon de programmer la césarienne.
LA CESARIENNE PROGRAMMEE
Si la date précise d’ovulation a été déterminée par un dosage de progestéronémie, la césarienne peut être programmée à partir du 61èmejour sans danger.
Une injection d’aglepristone 12 heures avant la césarienne permet d’achever la maturation pulmonaire des chiots.
Si la date d‘ovulation est inconnue, une progestéronémie tous les 2 jours à partir du 57 ème jour post-saillie nous indiquera à quel moment les fœtus sont assez matures pour être sortis.
INTERETS DE LA CESARIENNE
Les chiots sont sortis rapidement et la chienne est moins exposée aux risques d’hémorragie et d’infection utérine.
INCONVENIENTS DE LA CESARIENNE
Anesthésier la mère signifie anesthésier les chiots également, ils doivent donc recevoir des soins intensifs à leur sortie afin d’être réveillés et réchauffés.
Il faut également accepter le risque anesthésique sur la mère qui reste limité lors de césarienne programmée.
Par ailleurs le comportement de la mère au réveil peut être inapproprié, une surveillance reste indispensable. La montée de lait peut être plus difficile.
Les chiots devront être mis à la mamelle rapidement après leur sortie. Une injection d’ocytocine aide à la délivrance et à la montée de lait.
PROTOCOLE ANESTHESIQUE DE LA CESARIENNE
Il n’en existe pas d’idéal, car tous les produits administrés à la mère passeront la barrière du placenta et agiront sur les chiots. Il faut utiliser des molécules dont l’action est limitée dans le temps afin que les chiots puissent les éliminer rapidement.
Voici le protocole utilisé à la Clinique du Cèdre Bleu :
Bilan sanguin dépistant des troubles hydroélectriques éventuels (sodium, potassium, glucose, calcium)
Pose d’un cathéter et d’une perfusion adaptée
Prémédication de la mère avec faible dose de morphinique et de médétomidine en intraveineux
Préoxygénation de la mère avec un masque à oxygène
Préparation du site opératoire (tonte désinfection)
Anesthésie locale cutanée en traçante le long de la ligne blanche avec de la lidocaine
Anesthésie au propofol (anesthésie flash de 10 minutes)
Intubation de la mère et maintien sous oxygène
Relai anesthésique isoflurane (gaz volatil permettant de prolonger l’anesthésie, et rapidement éliminé)
Sortie des chiots au moins 15 minutes après l’injection du propofol afin de lui laisser le temps d’être éliminé par voie placentaire
Vérification du nombre de placentas et de l’état de l’utérus
Pour fonctionner correctement et harmonieusement, l’organisme a besoin de fabriquer des hormones grâce à son système endocrinien.
Les hormones sont de petites molécules chimiques fabriquées par un organe et agissant sur un autre organe : elles ont un rôle de messager et de régulateur du métabolisme.
Parmi ces messagers et régulateurs du métabolisme, on compte les hormones thyroïdiennes. Il en existe 2 sortes : la thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3).
Toutes deux sont produites à partir d’iode et de tyrosine (un acide aminé) par une petite glande localisée au niveau du cou, la thyroïde.
Les chiens de 1ere et 2eme catégories telles que définies à l’article 211-12 du code rural.
L’évaluation comportementale est obligatoire lorsque le chien est âgé de plus de 8 mois et avant l’âge de 12 mois.
Tout chien, quel que soit le type racial, ayant mordu une personne.
L’évaluation comportementale est obligatoire avant les 15 jours de surveillance sanitaire.
Tout chien, quel que soit le type racial, à la demande du Maire
MODALITES
L’évaluation comportementale a pour objet d’apprécier le danger potentiel que peut représenter un chien. Elle est réalisée dans le cadre
D’une consultation vétérinaire
Par un vétérinaire inscrit sur la liste départementale
Sur un chien préalablement identifié
Le vétérinaire en charge de l’évaluation comportementale classe le chien à l’un des quatre risques de dangerosité suivants:
Niveau 1: le chien ne présente pas de risque de dangerosité en dehors de ceux inhérents à l’espèce canine.
Niveau 2: le chien représente un risque de dangerosité faible pour certaines personnes ou dans certaines situations.
Niveau 3: le chien présente un risque de dangerosité critique pour certaines personnes ou dans certaines situations.
Niveau 4: le chien présente un risque de dangerosité élevé pour certaines personnes ou dans certaines situations.
Selon le niveau de classement du chien, le vétérinaire évaluateur propose des mesures préventives et émet des recommandations afin de diminuer la dangerosité du chien.
A l’issue de la visite, le vétérinaire en charge de l’évaluation:
communique les conclusions de l’évaluation comportementale au maire de la commune de résidence du propriétaire ou du détenteur du chien et, le cas échéant, au maire de la commune qui a demandé l’évaluation comportementale.
enregistre par voie informatique les informations suivantes dans le fichier national ICAD: le motif de l’évaluation, la catégorie du chien, le niveau de dangerosité du chien.
Clinique vétérinaire du cèdre bleu – 41 rue Jules Verne – 44470 CARQUEFOU
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